Mon Loulou,
Les contes de fées. C'est à ça que rêve chaque petite fille le soir en s'endormant. Mais on grandit, on vieillit, on comprend. Les contes de fées ne sont que des contes de fées. La vraie vie, elle, n'a rien à voir. La vraie vie, elle, nous pousse à nous battre pour ce qu'on veut. Les princes charmants ne débarquent pas tous sur le dos d'un cheval blanc. Ils existent les princes charmants, bien sûr. Ils nous font mal les princes charmants, bien sûr. Certains en valent la peine et d'autres non. C'est seulement avec le temps qu'on arrive à faire la différence et chacune souffrira pour l'un d'entre eux. Mais un jour, qui parfois prend beaucoup trop de temps à arriver, on le trouve ce fameux prince. Celui qui rend chaque moment merveilleux et qui fait de notre vie quelque chose de beaucoup mieux. Il faudra se battre pour lui aussi, mais il en vaudra la peine, il en vaudra beaucoup plus que la peine même. Alors, après toutes ces années on réalise; on n'est pas si loin des contes de fées. En effet, tu es la preuve qu'ils existent. C'est toi, le prince charmant dont rêve la totalité des filles, ne me contredis pas, tu l'es, cet homme qui vaut la peine de se battre pour le garder. Tu as ces yeux, dans lesquels une seconde est suffisant pour s'y perdre. Tu as ce sourire, qui fait de toi l'homme le plus charmeur que j'ai connu, mais surtout, tu as cet amour pour moi. Tu m'aimes aussi fort que je puisse t'aimer en retour aussi fort et encore plus. On s'aime passionnément, maladroitement, dangereusement, démesurément. Tu es la plus belle histoire jamais racontée, la plus merveilleuse que j'ai entendue, et la plus vraie. Je t'aimerai toujours tu sais. Même si un jour ton c½ur appartient à quelqu'un d'autre, je t'aimerai quand même, plus que jamais, car je n'oublierai jamais cette histoire, jamais ! Alors tu me verras me battre pour toi, pour nous, plus fort que je ne me suis jamais battue. Car nous en valons la peine je pense, car on est plus fort que ça. Car on s'aime tellement plus que les autres, j'en suis certaine. J'ai l'impression que tout ce que j'ai vécu avant était une perte de temps, car tu n'étais pas à mes côtés. On est tellement mieux quand on est deux. Et même si ça n'a pas toujours été facile, je réalise que chaque larme en a valu la peine. Car ici, maintenant, on est mieux que jamais. J'en ai toujours voulu au temps, toujours, car quand je suis à tes côtés, il passe excessivement vite, et quand tu es loin de moi, il a tendance à ralentir. Mais nos doux baisers, nos mains serrés et nos yeux qui se croisent en valent la peine après tout. Je t'aime a mourir. Si un jour tu te sens seul, alors nous serons seuls à deux, car n'oublie jamais, que je serai là, à tes côtés, pour le meilleur comme pour le pire. Je vis chaque jour de ton amour. Tu m'offres chaque jour ce qu'aucun autre ne pourrait m'offrir : un amour parfait, avec un bonheur à décoller. J'ai besoin de sentir ta présence près de moi. Ce que j'aime le plus quand je suis avec toi ? L'impression que plus rien ne peut nous arrêter. Car nous sommes si biens, si forts ensemble, que même les pires désastres ne nous feraient pas peur. On pourrait affronter n'importe quoi, j'en suis sûre. C'est surprenant de le dire car je ne suis jamais certaine de rien, je doute toujours de tout et de tout le monde. Mais avec toi ce n'est pas pareil. Je ne pourrais en être plus sûre, car je t'aime tellement tellement tellement fort, à un point que jamais personne ne pourrait imaginer. On s'est trouvés sans même se chercher. Tes baisers et tes murmures m'ont tellement fait chavirés. Tu sais, par un seul de tes regards ou un seul de tes sourires, tu arrives à égayer ma journée et mettre ce petit baume sur mon c½ur. Je n'ai que ton nom à la bouche, que nos souvenirs en tête, que tes mains sur mon corps et que notre amour au c½ur. Il suffit que je plonge mon regard dans le tien pour comprendre, soudainement, toute la beauté du monde. Bien sûr, il m'arrive d'avoir peur parfois, mais il suffit que tu me prennes la main pour comprendre que tout va bien aller. Tu sais, ta voix, tes bras autour de moi, ton souffle dans mon cou, tes mains sur ma peau, ton rire, ton sourire en coin, tes baisers, la douceur de ta peau, ton regard désireux et tendre, ta simplicité, ta façon de te moquer de moi, nos batailles de chatouilles, ta présence près de moi, ta chaleur pour me réchauffer, ta façon de prendre soin de moi, ton écoute et ta compréhension, la sécurité que tu me procure... Toi, comme tu es... tout cela me manque horriblement quand tu es absent. Je t'aime a mourir. Comme tu le sais, avant tes je t'aime et tes caresses, tes mots doux et tes yeux dans les miens, j'avais peur. J'avais peur de ne pas être la seule parce que je savais tout ce qu'elle avait représenté pour toi, combien tu l'avais aimée, elle, ton ex, ton passé. J'avais l'impression d'avoir vu des remords s'emparer de toi lorsque tu me parlais d'elle et de ce que vous n'aviez pas été. Mais tu es arrivé avec ta main si bien faite pour la mienne, tes surprises inattendues et ton amour, et je n'ai plus eu peur, et je n'ai plus douté, et je me suis abandonnée à toi les yeux plongés dans les tiens et le c½ur ouvert. J'ai sauté dans tes bras comme on saute dans le vide sauf qu'au lieu d'en mourir, j'en renaissais. Je l'ai oubliée, comme si elle n'avait jamais existée. Comme si elle n'avait jamais fait de marques sur ton c½ur ni occuper ton esprit. Mais d'une certaine façon je n'oublierai jamais cette fille, avec qui tu as passé une belle partie de ta vie, et j'avoue avoir été jalouse. J'aurais voulu pouvoir m'assoir près d'elle, pouvoir l'observer sans qu'elle ne me voit. J'aurais voulu scruter le moindre détail de son visage, connaître ses yeux et deviner le regard qu'elle posait sur toi, connaître la couleur de ses cheveux et deviner leur douceur sans savoir si tu y as déjà passé ta main, connaître sa voix sans savoir si elle lui va. J'aurais voulu regarder ses mains, la longueur de ses ongles, leur propreté, leur façon de bouger. J'aurais voulu savoir si elle était rude ou pleine de tendresse. J'aurais voulu l'entendre rire, savoir si elle rit souvent, si tu la faisais rire, si elle, elle te faisait rire. Connaître cette partie de ta vie sur laquelle je n'ose pas poser de questions. Mais bon j'oublie, car il faut que tu saches qu'il n'y a que toi dans mes pensées. Il faut que je te dise que je t'aime vraiment, il faut que je te l'écrive, que tu es tout pour moi. J'ai besoin que tu me serres dans tes bras, que tu m'y emprisonnes. Que tu me dises que tout va bien parce que tu es là, avec moi, tout près. J'ai besoin que tu me voles ces larmes qui glissent contre ma joue, que tu les assèches. J'ai simplement besoin de toi, moi. J'ai besoin de nous. Parce que cet endroit où j'me sens le mieux, c'est dans tes bras. Tu es ma maison, mon chez moi. Alors peut m'importe où je vais et où je suis. Ce qui compte réellement, c'est que tu y sois avec moi. Et peut m'importe si le monde s'écroule à nos pieds. Tant que je suis dans tes bras... Je veux vraiment que tu sache a quel point tu m'es indispensable. Je veux aussi que tu saches que je serai toujours là pour toi, tu pourras toujours me tendre la main et compter sur moi pour t'épauler. Je t'aime a mourir. J'aime tout de toi ! Et j'aime quand je sais qu'on va bientôt se voir. J'aime comment je me sens mieux dans tes bras que n'importe où ailleurs. J'aime comment ta main trouve une place parfaite dans la mienne. J'aime comment il n'y a pas de moment plus merveilleux que lorsque tu me dis que tu m'aimes. Tu me rends la plus heureuse du monde, Jérôme Anrys. Parce que quand on est tous les deux j'oublie le reste du monde qui est à côté. Parce que j'ai trouvé celui qui n'a pas besoin de dire qu'il m'aime pour que je le sache, j'ai seulement à le regarder dans les yeux. Parce que je peux accepter d'échouer à un examen, de ne pas avoir de talent, d'être une fille avec plein de défaut ou accepter de ne pas réussir ce que j'entreprends. Mais si il y à bien une chose que je ne pourrais jamais accepter dans ma vie... C'est de te perdre. Car je t'aime plus que tout au monde, et qu'il n'y a pas un seul jour depuis qu'on se connait où je n'ai pas pensé à toi. Te souviens-tu des nuits blanches où l'on passait à se parler au téléphone, à quel point on aimait s'imaginer notre futur ensemble, se dire qu'on aurait toute la vie pour s'aimer. Te souviens-tu de tous les moments que nous avons passé tous les deux, de toutes les fois où tu m'as fait rire, et aussi celles où tu as essuyé mes larmes. Te souviens-tu de chacun de nos baisers, de toutes les fois où on ne voulait pas se laisser partir, de tous ces mots d'amour que tu m'as dit et de ces lettres écrites. Te souviens-tu ? Car moi, je peux te l'assurer, et c'est pourquoi je sais que RIEN NI PERSONNE n'a plus compté que toi dans la vie. Merci mon c½ur, pour tout ce bonheur que tu me fais vivre au quotidien, merci. Je t'aime encore plus que ces propres mots, Je t'aime plus que jamais ! Bien plus fort que tout au monde, Je t'aime,
Camille.